Après mûre réflexion, je crois que le symbole qui me représente le mieux est un SOLEIL. Je suis reconnue pour être toujours de bonne humeur et de rendre les gens autour de moi heureux. Comme les rayons du soleil qui nous réchauffent et nous font du bien, ma joie de vivre est contagieuse et apporte du réconfort. En effet, la bonne humeur est un de mes traits de personnalité qui me tient à cœur et je trouve qu’il est essentiel pour établir un lien de confiance avec un enfant. Si l’élève ressent que tu es heureux de travailler avec lui, celui-ci sera éventuellement content de travailler avec toi et ainsi, il sera plus motivé à effectuer son travail. C’est ma manière d’être, même si je ne vais pas bien, j’essaie de rester positive et de sourire à tous ceux que je rencontre sur mon chemin. Dans le futur, j’espère que je resterai ce soleil souriant, puisqu’il sera un atout aussi bien dans ma vie personnelle que professionnelle. Si je peux apporter un peu de joie et de plaisir dans la vie d’autrui, pourquoi pas?
vendredi 24 février 2012
vendredi 17 février 2012
Quel rôle jouent les technologies ?
Les technologies peuvent jouer un rôle majeur pour les élèves, surtout les enfants ayant des handicaps ou des difficultés d’apprentissage. En effet, de nos jours, les enfants sont très à l’aise avec les ordinateurs et apprécient beaucoup les périodes dédiées à l’informatique. Par exemple, d’après mon expérience, les enfants préfèrent faire un projet à l’aide d’un Power Point que sur un carton. Par conséquent, lorsqu’ils aiment ce qu’ils font, ils demeurent concentrés, ils s’investissent davantage, ce qui les valorise énormément. Par conséquent, une orthopédagogue peut vraiment bénéficier de l’utilisation des technologies. Personnellement, j’intégrerai la technologie lorsque les enfants auront de la recherche à faire, rédiger un texte ou bien préparer une présentation orale. D’ailleurs, Depover, Giardina et Marton (1998) confirment que l’utilisation de l’ordinateur apporte des bénéfices pédagogiques importants. Ils déclarent :
« La qualité des mises en situation permises par une présentation
multimédia associée à la possibilité de solliciter de la part des apprenants
des activités hautement significatives permet, dès les premières phases de l’apprentissage, de confronter l’étudiant aux exigences de la pratique en contexte réel. Cet aspect est particulièrement important en matière de formation en milieu professionnel où il s’agit que l’apprenant puisse rapidement investir ses compétences nouvelles dans son milieu de
travail ».
Ainsi, c’est en passant de la théorie à la pratique par l’utilisation de la technologie que nous préparons l’enfant à la vie en société. Actuellement, la technologie est partout et pour réussir socialement il faut absolument savoir travailler avec celle-ci.
samedi 11 février 2012
Comment je me situe face au travail avec le ePortfolio?
J’ai débuté le ePortfolio dès le deuxième cours de PPA6001 qui était consacré à ce sujet. J’ai même profité des vacances de Noël pour produire ma bibliographie et mon introduction. En effet, dès que je commençais un cours j’inscrivais presque aussitôt dans mon ePortfolio la cote et la description de ce cours, le nom du professeur, la liste des compétences visées par ce cours, la compétence que j’aimerais le plus développer ainsi que le lien professionnel avec celle-ci. En fait, il ne me reste qu’à identifier le degré de maîtrise que j’aurai acquis de cette compétence et d’expliquer comment je l’aurai développée, ce que j’ajouterai à la fin de la session. J’ai l’impression que ce sera la partie la plus compliquée à compléter, puisqu’il est difficile de bien s’autoévaluer et de le démontrer par des exemples concrets. Cela demande donc une capacité d’analyse ainsi que du temps.
vendredi 3 février 2012
Comment gérez-vous la réalisation de vos travaux dans le cours ?
Je trouve que je gère bien la réalisation de mes travaux dans le cours. Je dois avouer que je suis une personne très organisée. En effet, j’utilise mon agenda plusieurs fois par jour, c’est une vraie obsession! J’apprécie beaucoup la liberté et l’autonomie que permettent STUDIUM et les ateliers, puisque j’aime travailler à mon rythme et au moment que cela me convient le mieux. Je déteste faire de la procrastination, cela me stresse. Par exemple, il y a déjà un certain temps que j’ai commencé le ePortfolio. Donc, planifier mon horaire à l’aide de mon agenda est pour moi une importante source de motivation. Ainsi, je peux gérer sans trop de stress et de panique le fait d’avoir à effectuer plusieurs travaux en parallèle.
vendredi 27 janvier 2012
Pourquoi suis-je à la maîtrise en orthopédagogie?
Ce qui explique que mon choix s’est arrêté en orthopédagogie est définitivement l’emploi de tutrice et d’aide aux devoirs que j’ai occupé de mai à juin 2011. Les deux postes étaient un à la suite de l’autre à l’école élémentaire catholique Sainte-Trinité de Rockland, en Ontario. Cet emploi est offert seulement aux étudiants aux études postsecondaires, il n’est donc malheureusement pas permanent. Après l’école, du lundi au jeudi, j’aidais un enfant de huit ans ayant un PEI à faire ses devoirs et à étudier pour ses tests. Dès le début, l’enseignante de cet élève a rapidement réalisé à quel point j’étais dédiée. En effet, j’arrivais en classe avec des tests que je lui faisais pour se pratiquer ou j’organisais des jeux en lien avec ses devoirs afin de le garder intéressé, puisqu’il avait aussi des problèmes de concentration. Pendant les deux mois que j’ai travaillé avec lui, ses résultats scolaires ont augmentés considérablement, il obtenait généralement des A. Son enseignante me disait régulièrement que j’étais faite pour travailler dans le domaine de l’éducation et que j’étais vraiment douée avec les enfants. Le fait de voir l’enfant si content de réussir et l’encouragement de son enseignante m’a amenée à songer sérieusement à poursuivre ma scolarité dans le domaine de l’éducation. Quant à ma fonction de tutrice, celle-ci consistait à aider les trois enseignantes de la sixième année en circulant dans les classes pour répondre aux diverses questions des élèves ou en assistant de façon individuelle un ou deux étudiants ayant de la difficulté. Également, je lisais et/ou j’écrivais les réponses des étudiants dyslexiques lors des travaux ou des évaluations. J’ai réalisé qu’une dame faisait la même chose que moi dans la classe et je lui ai demandé quelle était sa profession et son niveau de scolarité. Cette dame m’a dit qu’elle était enseignante-ressource (synonyme d’orthopédagogue au Québec) et qu’elle avait une maîtrise. Moi qui adorais faire ce travail et apprendre que je pouvais le faire toute ma vie m’a tout de suite motivée à m’informer sur cette maîtrise sur les sites web de diverses universités ontariennes et québécoises. C’est ainsi qu’à la fin du mois de juin 2011, j’ai fait ma demande d’admission à l’Université de Montréal pour la session d’hiver, puisque j’étais malheureusement trop tard pour la session d’automne. Sans parler que j’avais toujours voulu étudier à cette prestigieuse université! Peu de temps après, l’Université m’a acceptée et me voilà ici pour cette maîtrise en orthopédagogie!
vendredi 20 janvier 2012
Le blog
Le blog est un nouvel outil pour moi. Je ne l’avais jamais utilisé auparavant bien que j’en avais déjà entendu parler. Toutefois, pour une débutante, je me sens assez à l’aise lors de ma production hebdomadaire. Je trouve que le cours d’introduction au blog a été d’une grande utilité, puisque je suis désormais capable de publier un message et de commenter ceux des autres sans difficulté. D’ailleurs, moi qui aime écrire, j’apprécie grandement cette opportunité de réflexion et d’écriture. Je suis très heureuse que le cours de PPA6001 nous incite à utiliser le blog, parce que cet outil nous amène à réfléchir et à le mettre par écrit. Depuis que j’ai un blog cela m’a poussé à me questionner sur mes études et sur la profession d’orthopédagogue. Ainsi, je me sens plus organisée et détendue concernant mon avenir. De plus, puisque le blog est public, cela me permet de voir d’autres points de vue que le mien. Ainsi, cela me permet de développer une ouverture d’esprit. En tant qu’orthopédagogue, le blog pourra m’être utile pour écrire des réflexions ou des questions concernant mes interventions ou sur ma clientèle. En effet, les commentaires des gens pourront m’aider à mieux orienter ma pratique et m’apporter des conseils ou des solutions à mes interrogations. Sans parler que le blog pourrait servir de motivation à écrire aux élèves ayant des difficultés d’apprentissage, d’adaptation ou ayant un handicap. Par conséquent, si l’élève est motivé, il mettra plus d’effort et finalement, aura sûrement de meilleurs résultats qu’un élève qui ne l’est pas motivé. Par ailleurs, j’ai identifié deux contraintes possibles. Premièrement, n’importe qui peut créer un blog et donc, il se peut que je reçoive des commentaires non-pertinents. Une autre contrainte est que parfois lorsqu’on met des réflexions par écrit, les lecteurs ne comprennent pas nécessairement ce qu’on voulait dire.
samedi 14 janvier 2012
Logiciel Word
Le logiciel Word est devenu un outil essentiel dans ma pratique scolaire et professionnelle. On ne peut plus s’en passer! Par exemple, dans mon projet de formation, j’utilise Word à tous les jours afin de taper mes notes de cours et pour produire des textes. D’ailleurs, dans ma pratique professionnelle, il sera d’autant plus utile afin de produire des textes, mais cette fois, de nature professionnelle. Également, connaître le fonctionnement de Word me permettra d’apporter de l’aide aux étudiants qui ont des questions à ce sujet. Donc, selon moi, il est essentiel de maîtriser comment modifier le style, la couleur, la taille et l’alignement du texte. Savoir créer une page titre, une page des matières, un en-tête, un pied de page, un tableau et un graphique, en plus d’insérer une note de fin et un numéro de page sont aussi importants. Ces connaissances sont primordiales pour pouvoir rendre des textes de qualité! Toutefois, de mon point de vue, en lien avec mon plan d’étude et de ma pratique professionnelle, il est moins essentiel de connaître comment s’identifier et régler les propriétés du document ainsi que les préférences de Word. Et, j’ajouterais également, savoir comparer des versions, créer des enveloppes et des étiquettes. En effet, je n’avais jamais utilisé ces fonctions et par conséquent, celles - ci ne sont pas si indispensables que ça.
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